jeudi 16 décembre 2010

Navicat : l’outil de gestion MySQL idéal ?

Après avoir essayé pas mal d’outils de gestion pour MySQL, dont Toad, PhpMyadmin, MySQL Workbench… je suis enfin tombé sur l’outil idéal (de mon point de vue).

Idéal car fournissant 95 % des fonctions utiles à un développeur ou un concepteur, sans être alourdi par de nombreuses fonctionnalités, qui pourraient être utiles à un DBA par exemple.

Navicat est un outil d’administration et de développement SQL pour les bases de données MySQL.

Il allie légèreté (d’installation et place disque), rapidité (de démarrage et d’exécution), richesse de fonctionnalités, qualité du code SQL généré en mode requêtage, ergonomie d’utilisation. Bref, il a tout pour plaire et je tenais à vous faire partager mon enthousiasme et vous en dire un peu plus sur ses fonctionnalités.


Retrouvez sur Bleent.com l'intégrale de l'article.

mardi 23 novembre 2010

Les logiciels packagés : la fin d'une époque, vive les applications sur mesure

Je rebondis sur un article publié sur le JDN : http://goo.gl/Ns0Rr
L’âge d’or du tout intégré et du PGI semble plus que jamais toucher à sa fin. En effet, après avoir voulu jouer la carte du packaging tous azimuts, les entreprises se tournent désormais vers une nouvelle approche très fortement axée vers les solutions sur-mesure ....
Cela rejoint complètement ma vision du SI dans les années à venir : il me semble que les processus standards de l'entreprise (RH, Compta, Achats, ...) doivent être couverts par des progiciels « best of breed » (le meilleur progiciel de chaque catégorie) et les processus de production (cœur de métier de l'entreprise) devraient être développés à base de composants spécifiques, pour au moins 2 raisons :
  • les besoins de l'entreprise sur ces processus sont souvent propres à son histoire, son marché, sa culture ... et ses avantages concurrentiels
  • le SI de production doit être un des moteurs de la compétitivité de l'entreprise, de ses avantages concurrentiels, et donc ne pas reposer sur des progiciels standards
De la même manière que nous produisons aujourd'hui des logiciels basés sur des frameworks techniques, il manque dans la production logicielle des frameworks de composants métier, adaptables et spécialisables en fonction de chaque entreprise.
J'ai participé il y a une dizaine d'années (déjà !) à la mise en oeuvre de cette approche avec succès, lorsque je faisais partie de la société Lyon Consultants (fondée par Jean-René Lyon), devenue depuis CGI France. Déjà à l'époque nous utilisions un framework de composants métier, basés sur des outils de développement orienté objets. Cette approche a été mise en oeuvre dans de grands groupes bancaires et d'assurance, mais également dans des entreprises de services (télécoms, distribution eléctricité ou eau).
Il me semble qu'elle représente le juste milieu entre la mise en place généralisée d'ERP dans l'entreprise et le tout spécifique, et permet de bénéficier des avantages respectifs des 2 méthodes :
  • apport d'une structure, d'une certaine rigueur au SI de l'entreprise
  • souplesse d'évolution des développements spécifiques
Le process est le suivant :
  • fabrication d'une ossature de composants génériques propres à un métier (banque, assurance, supply chain, ...), maintenue par un fournisseur externe ou par une équipe d'architecture au sein de la DSI
  • fabrication des composants spécifiques à chaque entreprise, reposant sur le framework métier, par une équipe de développement interne à la DSI ou par un prestataire externe
  • il va sans dire que tous ces composants s'appuient sur un framework de composants techniques, aujourd'hui disponibles sur toutes les plate-formes de développement
Attention de respecter les principes d'indépendance entre ces 3 couches, afin de ne pas fragiliser l'ensemble.

vendredi 19 novembre 2010

Un outil de gestion de projet idéal

Malheureusement, mon outil de gestion de projet idéal n'existe pas, du moins pas à ma connaissance.
Pas mal d'initiatives en ce moment mais rien de complet. Il faut dire que le sujet est complexe et vaste en termes de fonctionnalités.
Cet outil inclurait :
  • un social network (interne à une entreprise ou partagé entre plusieurs entreprises travaillant sur des projets communs)
    => réseau de collègues (amis ?), projets (équivalents aux groupes de discussions), membres de ces projets (avec des rôles : scrum master, développeur, utilisateurs, ...)
  • une gestion de projet scrum :
    • backlogs, sprints
    • charge (jours), budget (€, $), reste à faire
    • plannings + réunions de suivi (problèmes détectés par les membres => résolu ou pas)
    • ....
  • une gestion des demandes (=> incidents ou évolutions)
    le temps passé sur les demandes est bien sûr intégré dans la gestion du projet
    ex : une correction de bug est relié à la tâche dans le backlog et le temps passé à la correction est ajouté sur la tâche
Il aurait bien sûr une interface du type des réseaux sociaux, attrayante, web 2.0
  • inviter des membres, s'abonner à un projet
  • twitter sur les projets
    (+ twits automatiques quand on fait une release ou quand des tâches sont affectées à un membre, ou quand une nouvelle demande est créée)
  • s'abonner aux twits des membres
  • interface pour smartphones
Il fournirait des indicateurs (tableaux et graphiques), interactifs
  • charges et budgets, pour 1 projet, 1 sprint, 1 équipe, ...
  • taux de complétude d'un sprint (tâches prévues dans le backlog vs tâches réalisés, en jours) 
  • taux de résolution d'incidents (incidents déclarés, pris en compte, résolus)

Ajoutez vos idées dans les commentaires et nous pourrions ensuite créer un backlog de cet outil, ...
Et pourquoi pas, le construire ;-)

mardi 16 novembre 2010

De la bonne utilisation de Qlikview

Je rebondis sur un très bon article publié sur le site decideo.fr :
DÉCISIONNEL : VERS DE NOUVEAUX MODÈLES DE CONSTRUCTION

En synthèse, il explique pourquoi les projets décisionnels mettent en place des structures de bases de données dédiées à l'analyse et indépendantes des systèmes de production. Et il préconise à juste titre de créer 2 espaces d'analyse : un espace industrialisé et maîtrisé par la DSI, et un espace (que je qualifierais de "bac à sable") dans lequel les directions métier (les utilisateurs) vont pouvoir manipuler à leur guise les données.
Si on applique ce principe à Qlikview, on peut préconiser de mettre en place un datawarehouse (l'espace industrialisé) sur lequel vont s'appuyer les modèles Qlikview développés pour (ou par) les directions métier.

En plus de respecter les principes ci-dessus (et de fournir aux utilisateurs des données contrôlées, nettoyées, ...), cette manière de procéder possède un avantage majeur : les modèles de données construits dans le datawarehouse sont beaucoup plus simples à comprendre que les modèles de données des systèmes de production et donc facilement maîtrisables par les utilisateurs.
Or, aujourd'hui, les modèles de données construits dans Qlikview et basés sur les modèles de données de production sont incroyablement complexes à maintenir et vont à l'encontre du discours de Qlikview comme quoi il permet de laisser la main aux utilisateurs.

Quand je vois le nombre de sociétés de services proposer des offres verticales s'appuyant directement sur les modèles de données des ERP, je me dis qu'il y a péril en la demeure (pour les DSI et à terme pour les utilisateurs).
Loin de moi l'idée de dénigrer l'outil (Qlikview) qui apporte une bouffée d'air dans un domaine qui s'endormait sur ses lauriers et qui apporte un formidable outil aux utilisateurs, mais c'est plutôt la manière de l'utiliser qui me fait peur.

C'est pourquoi la solution que 6 IT commercialise (http://www.6it.fr/pack-performance.htm) utilise Qlikview comme outil de restitution mais repose sur un modèle de données de type décisionnel (tables de fait et tables de dimension) et des jobs d'alimentation (Talend) incluant contrôle et nettoyage des données.
Cela permet par ailleurs de proposer une alternative à Qlikview - Digdash - en tant qu'outil de dashboarding, basé sur le même modèle de données.

mardi 9 novembre 2010

Le web au secours des développeurs

Avec la montée en puissance des terminaux mobiles (téléphones et tablettes), la multiplication des concurrents (Apple, Google, Microsoft, RIM, Nokia) et des plate-formes techniques (iOS, Android, Windows 7, Windows Phone 7, Blackberry, Bada, webOS), il va devenir de plus en plus compliqué de développer et déployer une application compatible avec l'ensemble des plate-formes.
On va devoir soit sacrifier certaines plate-formes, soit gérer de multiples compétences et outils de développement, ce qui n'est pas à la portée de tous.
Et je ne parle pas des entreprises qui veulent vendre sur internet : elles vont devoir rendre leurs sites compatibles avec l'ensemble de ces plate-formes, avec pour certains des sites conçus pour IE6, autant dire qu'il va tout falloir reconcevoir.

La seule solution viable à mon avis est de développer des applications (ou des sites) à l'aide de frameworks web, c'est-à-dire basés sur les normes HTML, CSS et Javascript les plus avancées et capables de produire des interfaces utilisateur proches des applications dédiées aux plate-formes.
Mis à part les jeux, la majorité des applications disponibles sur les différents "markets" sont à la portée des capacités graphiques de ces frameworks.

Les développeurs du projet jQuery, l'un des frameworks web les plus populaires, ont récemment publié une version, encore en alpha mais prometteuse : http://jquerymobile.com/
L'éditeur américain Sencha publie également un framework web, payant celui-là : http://www.sencha.com/

La convergence et l'amélioration des performances des récentes versions des navigateurs milite également en faveur de cette solution, qui me semble d'avenir ...

Qu'en pensez vous ?

mercredi 6 octobre 2010

Un outil décisionnel disponible en quelques semaines ?

Avez vous remarqué ces pubs qui fleurissent ici ou là sur les sites de certains produits ou sociétés de service spécialisés dans le décisionnel ?
Leur credo : des délais de mise en oeuvre de quelques semaines, des données disponibles en temps réel, ...
Ces slogans peuvent à mon avis être sujet à mauvaise interprétation.

Alors, est-il possible de mettre en place dans une entreprise des outils d'aide à la décision en quelques semaines ?
A quelles conditions ?

Mettre en place en quelques semaines quelques indicateurs et un tableau de bord portant sur une partie du métier de l'entreprise, c'est bien sûr possible.

Mettre en place en quelques semaines un système (une plate-forme) permettant à l'entreprise :
  • d'accéder à l'historique complet de ses informations,
  • de nettoyer/fiabiliser ses données,
  • de ne pas perturber le système opérationnel (notamment ses performances)
  • d'avoir une vision unifiée de ses informations,
  • de les présenter de manière synthétique dans des tableaux de bord ?
Ne rêvons pas.

Un projet décisionnel ne se limite pas à définir les tables dans lesquelles aller chercher les données et les afficher de manière synthétique dans un tableau de bord.
Un projet décisionnel met en oeuvre une série de tâches aboutissant aux objectifs cités ci-dessus :
  • identifier les indicateurs dont ont besoin les utilisateurs (direction générale, directions opérationnelles, responsables de sites, ...)
    Cette tâche est peut être la plus ardue car les utilisateurs ont rarement une vision précise de leurs besoins et ne les concrétisent que lorsque ils peuvent manipuler leur tableau de bord.
  • identifier les sources (souvent multiples) de données et les règles à appliquer pour filtrer les données, identifier les doublons, nettoyer les erreurs, ...
  • concevoir le modèle de données le plus approprié aux indicateurs et tableaux de bord à produire
  • développer les alimentations de données, les tester :  vérifier les chiffres avec les utilisateurs
  • et enfin développer le(s) tableau(x) de bord
Quelque soient les outils utilisés, aussi productifs soient ils, on n'économisera pas l'effort de ces tâches de l'ombre, le tableau de bord n'étant que la partie immergée de l'iceberg.
Et je défie quiconque de produire, dans ces conditions, un produit décisionnel complet pour l'entreprise en quelques semaines.
Complet non pas au sens couvrant l'ensemble des besoins de l'entreprise, mais complet car couvrant l'ensemble des objectifs d'un système décisionnel et apportant toute sa valeur ajoutée à l'entreprise.

Ceci dit, démarrer un projet décisionnel à partir d'une page blanche n'est pas forcément la meilleure manière de le réussir. Cela vaut d'ailleurs pour n'importe quel projet informatique.
De la même manière que l'on réutilise des composants techniques (framework) ou des composants métiers déjà développés pour des besoins connus pour développer un logiciel, ne peut on pas réutiliser, pour un métier donné, des indicateurs connus, une structure de données et des flux d'alimentation adaptés ?

Ainsi nous pourrons livrer à l'utilisateur des outils décisionnels en quelques semaines, et à un coût raisonnable, avec la valeur ajoutée attendue pour ces solutions : fournir des outils de pilotage opérationnel, financier et stratégique de l'entreprise, et ainsi améliorer ses performances.

vendredi 17 septembre 2010

Les nouveaux outils de pilotage de l'entreprise

L'informatique décisionnelle (Business Intelligence en anglais) fait partie de la palette d'outils informatiques à disposition de l'entreprise depuis déjà plusieurs dizaines d'années. Ils sont censés aider l'entreprise (sa direction) à la piloter en prenant les bonnes décisions, basées sur les chiffres fournis par le Système d'information.

Introduite dans les grandes entreprise au début des années 90, elle a lentement évolué vers les plus petites structures.
On peut classer ces outils dans 3 catégories :

  • Outils de reporting simples permettant de produire et imprimer des tableaux agrémentés de graphiques : ils possèdent une interface permettant de définir le schéma de la base de données, les relations entre tables et de "traduire" les objets de la base en objets intelligibles pour l'utilisateur
    Ils sont souvent interfacés avec Excel
  • Outils d'analyse, avec des fonctions de navigation simple dans les données (descendre dans le détail des données ou remonter vers les données agrégées)
    Ils sont souvent associés à des bases de données adaptées à ce mode d'analyse (multi dimensionnelles ou "cubes")
  • Portails d'entreprise, permettant d'organiser les rapports et tableaux, d'automatiser leur production et leur diffusion vers les membres de l'entreprise, gérer les droits d'accès aux rapports et aux données de l'entreprise

Le problème de ces outils est qu'ils sont basés sur des bases de données relationnelles ou des cubes, vers lesquels des requêtes sont envoyées au fur et à mesure des besoins de l'utilisateur, avec un temps de réponse qui varie mais n'est jamais instantané.
De plus, leur interface n'est jamais très conviviale et est basée la plupart du temps sur l'affichage de tableaux (croisés).

Seul Hyperion sort un peu du lot avec son cube et son plugin excel très réactifs, mais il a été rangé dans un placard depuis son rachat par Oracle.

De même, les leaders du marché (Business Objects et Cognos) n'évoluent plus depuis 2 ans, depuis leur rachat respectif par IBM et SAP. La machine est devenue trop lourde à manœuvrer.
Quand à Microsoft, il n'a jamais été très prolixe dans ce domaine, se contentant de fournir Excel et ses tableaux croisés comme front-end.

Depuis quelques années, des outils "open source" arrivent sur le marché mais ils n'apportent rien de nouveau en termes de fonctionnalités.

Une nouvelle génération d'outils, initiée par Qlikview, est apparue sur le marché il y a environ 2 ans et est en train de révolutionner (dans le bon sens) la façon d'analyser les données fournies par le Système d'information.
La grande force de ce type d'outils est de charger en mémoire (du poste de travail ou du serveur) la totalité des données nécessaires à l'analyse et de fournir à l'utilisateur un outil convivial, intuitif et réactif lui permettant de naviguer dans ses données et de visualiser en temps réel le résultat de ses choix parmi les critères d'analyse.
L'utilisateur n'est plus passif mais construit son analyse de manière interactive, les données ne sont plus figées (tableaux croisés = 2 dimensions d'analyse) mais l'ensemble des données est accessible en temps quasi instantané.

Qlikview a fait le chemin inverse des solutions leaders en pénétrant dans un premier temps les PME et s'attaque maintenant aux grands comptes, parmi lesquels il fait un tabac, les directions utilisateurs testant le produit et imposant dans la foulée à leur service informatique l'installation du produit sur leurs serveurs.

Mais Qlikview ne va pas rester longtemps seul sur le marché, les bonnes idées faisant vite des émules.

Je peux d'alleurs vous parler d'une solution dont les principes se rapprochent : il s'agit de DigDash. la société a été fondée par un ancien directeur de produits de Business Objects. Ce logiciel est en développement depuis plus de 2 ans et est maintenant dans une version stable déployée en entreprise.
Il fonctionne donc sur le même principe que Qlikview : constitution d'une base de données optimisée et chargement de la base en mémoire (serveur et/ou poste client).
Son gros avantage à mon sens est qu'il a été pensé dés le départ pour la mobilité : il fonctionne de base sur un navigateur, sans plugins, en profitant à fond des possibilités des nouvelles normes HTML, du javascript et des navigateurs modernes. Les tableaux de bord produits sont donc utilisables sur l'ensemble des postes de travail du marché (PC, Mac et Linux) ainsi que sur les smartphones (android, iphone) et autres tablettes ipad et android. Et cela sans nuire à l'ergonomie et à la facilité d'utilisation.

Je pense que ces 2 logiciels sont les premiers d'une longue série d'outils véritablement dédiés à l'optimisation des performances de l'entreprise.

Les leaders du marché devront vite réagir s'ils veulent conserver leur leadership sur ce marché très convoité. Pour l'instant, on ne voit rien bouger ...

jeudi 10 juin 2010

Avec Chromoting, Google ferait d'un netbook sous Chrome OS un client léger

Extension pour Chrome OS, Chromoting s’apparente au client d’accès à distance de Microsoft, Remote Desktop Connection. Ce client logiciel permettrait depuis un poste sous Chrome OS de lancer des applications installées sur un poste distant, et plus seulement des services Web.

Avec Chromoting, Google ferait d'un netbook sous Chrome OS un client léger

mardi 8 juin 2010

Pourquoi je n'achèterai pas un iPad (et pense que vous ne devriez pas non plus)

Avec plus de deux millions d'exemplaires vendus en quelques semaines, l'iPad est en passe de rejouer le succès commercial de l'iPod et de l'iPhone. Mais pour Cory Doctorow, journaliste et blogeur, la tablette d'Apple marque un retour en arrière. Celui de la "révolution" CD ROM


Pourquoi je n'achèterai pas un iPad (et pense que vous ne devriez pas non plus)
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mercredi 5 mai 2010

Teisseire : 1 100 jours-homme pour implémenter l'ERP Oracle

Teisseire : 1 100 jours-homme pour implémenter l'ERP Oracle - Journal du Net Solutions

1100 jours / Homme à environ 1000 euros la journée + le coût des licences, cela doit faire un montant global de 3 millions d'euros au bas mot

Avec un tel montant, ne serait-il pas préférable de fabriquer une solution basée sur des composants métier, complètement adaptée aux besoins de l'entreprise ?

lundi 29 mars 2010

Avis d’expert : Banalisation de l'Open Source, bonne nouvelle ? par Patrice Bertrand – Tribune Solutions

Il n'est pratiquement plus une entreprise dont une part du système d'information ne soit construit avec des composants et solutions Open Source. Est-ce la consécration ? Oui, d'une certaine manière. Est-ce la fin de l'histoire ? Certainement pas.

Avis d’expert : Banalisation de l'Open Source, bonne nouvelle ?

jeudi 18 mars 2010

Google s'attaque à Microsoft Exchange avec un outil de migration vers Google Apps

Pour favoriser l’adoption par les entreprises de sa suite collaborative et bureautique, Google Apps, Google propose désormais un logiciel automatisant la migration des données du serveur de messagerie Microsoft Exchange.

mercredi 17 mars 2010

Réconcilier l'informatique décisionnelle d'entreprise et les exigences des utilisateurs

Auparavant réservée aux entreprises capables d'investir financièrement et en moyens humains, l'informatique décisionnelle se démocratise aujourd'hui de plus en plus.
Cela est du à 2 facteurs : apparition de solutions dédiées à l'utilisateur et plus simples à déployer (dont qlikview est actuellement le plus médiatique) et apparition de solutions open source (la démocratisation est dans ce cas purement financière).

L'informatique décisionnelle, outre sa fonction première qui est de fournir aux managers et à la direction des entreprises des outils d'aide à la décision, apporte à l'entreprise des atouts non négligeables parmi lesquels :

  • données validées et nettoyées, 
  • référentiel unifié et commun à l'ensemble des acteurs de l'entreprise, 
  • historique des informations.
Malheureusement, le système d'information décisionnel souffre des mêmes maux que son grand frère, le système d'information :
  • Lourdeur de mise en place et d'évolution
  • Coûts d'achat, de mise en place et de maintenance élevé 
Du coup, de plus en plus d'utilisateurs sont tentés de recourir à des outils plus agiles, tels que l'indétronable excel mais aussi qlikview, qui fait actuellement un tabac.
De nombreux éditeurs sont également en train de concevoir des outils web, les performances des navigateurs et les futures capacités de HTML 5 favorisant l'émergence de ce type d'outils.

Comment dans ce cas arriver à réconcilier la nécessaire rigueur liée au système décisionnel et l'agilité demandée par les utilisateurs ?

Il faut bien sûr concilier le meilleur des 2 mondes :
  • Batir des bases de données dédiées à l'analyse décisionnelle, dans lesquelles les données seront nettoyées, unifiées et historisées, peu importe l'outil utilisé pour la conception des tableaux de bord et analyses
  • Fournir aux utilisateurs des outils suffisamment conviviaux et simples d'utilisation, assurant un minimum de sécurité sur les données (si besoin)
  • Résoudre le besoin de la confidentialité d'accès aux données (le responsable d'agence Nord ne voit pas les salaires de l'agence Centre), indépendamment de l'outil de restitution