mardi 31 décembre 2013

2014 : Le Système d'Information sera Cloud, Collaboratif et Mobile

Cette fois, ça y est !
La question n'est plus : "Vais-je passer au Cloud ?" mais "Quand vais-je passer au Cloud ?"
Vous me direz, dans le Cloud, on y met tout et n'importe quoi ...

Pour moi, les outils Cloud sont des outils disponibles à la demande, accessibles via navigateur Web, et qui savent communiquer avec le reste du Système d'Information via services Web.
Ces applications doivent s'adapter, pour certaines fonctionnalités, aux terminaux mobiles et à la taille de leurs écrans.
Cela exclut les applications traditionnelles qui s'affichent dans des émulateurs de type TSE / Citrix.

Les principaux intérêts du Cloud sont :
  • de se décharger des tâches et des coûts associés à l'achat, la gestion et la maintenance des serveurs, baies de disques, sauvegardes, j'en passe et des meilleures ...
  • de se détacher des problématiques réseau pour donner accès aux employés de l'entreprise ainsi qu'aux partenaires, clients, ...
  • de disposer d'applications à jour, sans contraintes d'installations et de mises à jour des postes de travail

Les fonctions concernées dans un premier temps sont celles qui ne sont pas critiques pour l'entreprise : eMail, partage d'agendas, de documents, bureautique, CRM, ...
Dans un deuxième temps, on peut réfléchir aux outils de gestion de l'entreprise (ERP), dans le cas ou une rupture de service n'est pas critique pour les activités de production de l'entreprise.
Quelles sont les entreprises concernées en priorité ?
  • Les entreprises qui ont de nombreux sites ou qui interagissent avec de nombreux partenaires / fournisseurs / clients (citons dans ce cas les entreprises de Transport)
  • Les entreprises de services dont les activités supportent des ruptures de service temporaires de leurs outils de gestion
  • Les PME de moins de 50 salariés car elles n'ont pas les équipes et l'infrastructure pour supporter les moyens techniques nécessaires aux applications

Les besoins de mobilité et de collaboration ne font que renforcer les intérêts du Cloud.

Microsoft a su rattraper son retard sur Google en termes d'outils Cloud et collaboratifs et propose maintenant toute sa suite bureautique (y compris Sharepoint) en mode Cloud. Le seul bémol que j'y mets : les temps de réponse assez souvent plus longs que chez Google, peut être est-ce dû à la plate-forme technique sur laquelle reposent ses services ?
Il commence même à porter sa ligne ERP Navision en mode Cloud / Web.

Côté ERP, les grands acteurs du marché ont plus de mal que Microsoft pour faire évoluer leurs applications (qui a dit usine à gaz ?)

Car la prochaine génération d'ERP sera Cloud, collaborative et mobile, ou ne sera pas.
Les utilisateurs, et pas seulement les commerciaux, sont de plus en plus mobiles.
Les données de l'entreprises doivent être partagées en dehors de l'entreprise, avec les clients, les partenaires, les fournisseurs : devis, commandes, factures mais aussi gestion de projets, des temps, des frais, ...
Ne plus être obligé d'aller au bureau pour créer une facture pour un client.
Ne plus craindre la perte ou le crash de son ordinateur.
Ne plus redouter le changement d'ordinateur et la perte de temps associée à tout réinstaller.
Autant de raisons pour basculer progressivement vers les outils Cloud.

OpenERP est l'un des premiers à l'avoir compris en fournissant dés sa version 7, une offre modulaire intégralement Web et prévue pour intégrer clients et partenaires dans les processus de gestion l'entreprise.
Un accès "portail" est prévu pour partager avec les clients et partenaires non seulement les données mais également les processus de gestion de l'entreprise, tout cela sous contrôle naturellement grâce à des droits d'accès finement positionnés.
Il lui manque encore un affichage décent sur terminal mobile, peut être prévu dans la version 8 avec un design "Responsive" (qui s'adapte aux différents formats d'écran) ?

L'intégration de l'ERP avec tous les canaux de vente (B2B, B2C, Magasins, eCommerce, ...) sera aussi une fonctionnalité clé des ERP d'avenir.